Nouvelles règles du CPF 2026 : comment utiliser son compte CPF pour financer sa formation

CPF plafonné à 1 500 € par formation : comment continuer à se former ? Les solutions de la CCI des Landes
La formation professionnelle continue reste un levier essentiel pour maintenir l’employabilité des salariés, accompagner les transitions économiques et soutenir la compétitivité des entreprises.
Mais une évolution importante du Compte Personnel de Formation (CPF) intervient en 2026 : depuis le 20 février 2026, l’utilisation des droits CPF est plafonnée pour certaines catégories d’actions, notamment 1 500 € pour les certifications inscrites au Répertoire spécifique (hors CléA).
Cette mesure modifie les conditions d’accès à de nombreuses formations et pousse les acteurs de la formation à adapter leurs modèles.
Face à cette évolution, la CCI des Landes adapte son offre de formation afin de continuer à proposer des parcours accessibles aux salariés, indépendants et dirigeants du territoire.
Réforme CPF 2026 : un plafond de financement par formation
La loi de finances pour 2026, complétée par son décret d’application du 24 février 2026, a instauré un plafonnement du montant mobilisable via le CPF pour certaines formations, notamment celles inscrites au Répertoire Spécifique (RS). Attention, d’autres plafonds existent selon la nature de l’action (par exemple bilan de compétences, permis de conduire…).
Concrètement, même si un actif dispose d’un solde CPF supérieur, il ne pourra mobiliser qu’environ 1 500 € maximum par formation pour ces certifications.
Si le coût de la formation dépasse ce plafond, la différence devra être :
- financée par l’apprenant lui-même
- ou complétée par un autre financeur (entreprise, OPCO, dispositifs publics, etc.)
Cette réforme vise notamment à mieux encadrer les dépenses du CPF et à limiter les dérives tarifaires observées sur certaines formations.
Un impact concret pour les actifs et les entreprises
Avec ce plafonnement, certaines formations courtes très demandées — notamment en langues, bureautique, numérique ou création d’entreprise — peuvent désormais dépasser le budget mobilisable via le CPF seul.
Pour les entreprises et les salariés, cela implique :
- davantage de reste à charge sur certains formations
- des besoins de cofinancement plus fréquents
- une adaptation des formats pédagogiques pour rester accessibles.
Dans ce nouveau contexte, l’enjeu devient collectif : continuer à former malgré un cadre de financement plus contraint.
La réponse de la CCI des Landes : des formations adaptées au nouveau CPF
Afin de maintenir l’accès à la formation pour les professionnels du territoire, la CCI des Landes adapte progressivement ses formats pédagogiques.
Des formations modulaires compatibles avec le plafond CPF
Les formations sont progressivement segmentées en modules plus courts, permettant :
- de rester dans le plafond de financement
- de suivre un parcours progressif
- de mobiliser le CPF étape par étape.
Cette logique permet de maintenir l’accès à la montée en compétences, même lorsque les budgets individuels sont limités.
Des formations collectives à tarifs optimisés
La CCI développe également des sessions collectives sur certaines compétences clés :
- numérique et outils digitaux
- gestion et pilotage d’entreprise
- développement commercial
- marketing et communication
Les formations collectives permettent de mutualiser les coûts pédagogiques, tout en favorisant les échanges d’expérience entre participants.
Des formats plus souples pour les professionnels
Certaines formations sont désormais proposées en formats hybrides (présentiel et distanciel) afin de :
- limiter les coûts
- faciliter l’accès pour les dirigeants et les salariés
- s’adapter aux contraintes d’activités
Vers une nouvelle tendance : le cofinancement des formations
Avec la réforme du CPF, une évolution se dessine progressivement dans les pratiques de formation : le cofinancement entre salariés et entreprises.
Dans certains cas, lorsqu’une formation présente un intérêt pour l’entreprise et pour le salarié, il devient possible de :
- mobiliser le CPF du salarié
- compléter le financement par l’entreprise ou par un autre dispositif.
Cette approche permet de maintenir l’accès à des formations utiles pour l’activité économique, malgré le plafonnement du CPF.
Un principe essentiel : l’utilisation du CPF reste volontaire
Il est toutefois important de rappeler un point juridique essentiel.
Le CPF est un droit individuel attaché à la personne. Son utilisation relève toujours d’une décision personnelle du titulaire du compte.
Ainsi :
- un employeur ne peut pas imposer l’utilisation du CPF à un salarié
- toute mobilisation du CPF dans un cadre professionnel doit reposer sur un accord librement consenti entre les deux parties.
Cette coopération doit donc rester volontaire et équilibrée, dans l’intérêt du salarié comme de l’entreprise.
Continuer à investir dans les compétences du territoire
Dans un contexte économique marqué par les transitions numériques, environnementales et organisationnelles, la montée en compétences reste un enjeu majeur pour les entreprises comme pour les actifs.
Face aux évolutions du CPF, la CCI des Landes encourage une approche collective de la formation :
- salariés
- dirigeants
- indépendants
- organismes de formation
- acteurs économiques du territoire .
L’objectif est clair : continuer à former et à développer les compétences locales, même dans un contexte de financement plus contraint.
SEO LAB #1 : un atelier concret pour comprendre l’audit SEO et booster sa visibilité numérique
Un atelier basé sur de vrais audits SEO d’entreprises locales
Pour cette première édition organisée à Dax le 24 février 2026, deux entreprises du territoire ont accepté de se prêter à l’exercice :
Le principe était simple et pédagogique : réaliser un audit SEO commenté en direct, par l’agence spécialiste en stratégie de référencement naturel Première.Page.
Les participants ont ainsi pu découvrir :
- Comment analyser les performances SEO d’un site
- Comment identifier les opportunités de mots-clés stratégiques
- Comment détecter les freins techniques
- Comment structurer un plan d’action concret
Un format immersif qui permet de comprendre comment travaille une agence stratégie digitale dans la réalité.
Exemple concret : ce qu’a révélé l’audit SEO de l’Hôtel Le Renaissance
L’analyse du site de l’Hôtel Le Renaissance a mis en lumière plusieurs axes d’amélioration typiques d’un audit professionnel :
1. Opportunités de mots-clés stratégiques
Bien que positionné sur plus de 500 mots-clés, le site souffre d’un manque de visibilité sur des requêtes business essentielles comme :
-
Hôtel à Mont-de-Marsan
-
Restaurant Mont-de-Marsan
- Location salle mariage
- Séjour week-end Landes
Un travail d’étude de mots-clés approfondie permettrait d’aligner chaque page stratégique avec une intention de recherche claire.
2. Optimisation technique et performances mobiles
L’audit a mis en évidence :
-
Des problématiques de vitesse de chargement
- Des optimisations d’images à prévoir (format WebP, compression)
- Des améliorations nécessaires sur les Core Web Vitals
Ces éléments techniques sont essentiels dans tout accompagnement visibilité numérique, car ils impactent directement le positionnement Google et l’expérience utilisateur.
3. Structure SEO et balisage
Plusieurs points critiques ont été identifiés :
- Absence ou mauvaise hiérarchisation des balises Hn
- Balises Title dupliquées ou sous-utilisées
- Contenu interne partiellement dupliqué
Or, la structure sémantique est le socle d’un référencement performant.
4. Autorité et netlinking
Avec moins de 100 domaines référents, le site présente un déficit d’autorité par rapport à ses concurrents.
Une stratégie de netlinking qualitative et progressive fait partie intégrante d’un audit SEO suivi d’un plan d’action stratégique.
Un partenariat expert au service des entreprises landaises
Ces audits ont été réalisés avec l’appui de l’agence Premiere.Page, partenaire expert de la CCI.
Ce partenariat permet aux entreprises du territoire de bénéficier :
-
D’un regard professionnel extérieur
-
D’une méthodologie structurée
-
D’une vision stratégique long terme
- D’une approche intégrant désormais le SEO et le GEO (référencement dans les moteurs IA)
En effet, au-delà de Google, la visibilité passe aujourd’hui aussi par les moteurs génératifs (ChatGPT, Perplexity, …). Le GEO (Generative Engine Optimization) devient un levier complémentaire à intégrer dans toute stratégie digitale moderne.
Pourquoi participer aux prochains SEO LABS ?
Les retours des participants sont clairs :
Compréhension renforcée du SEO
Vision plus stratégique de leur site web
Prise de conscience des leviers prioritaires
Méthodologie actionnable
Les SEO LABS s’inscrivent dans la mission d’accompagnement à la visibilité numérique portée par la CCI des Landes : proposer des formats concrets, utiles et adaptés aux réalités du territoire.
Besoin d’un audit SEO personnalisé ?
Les problématiques observées lors de cet atelier sont fréquentes :
- Mauvais positionnement sur les mots-clés stratégiques,
- Problèmes techniques invisibles
- Contenus peu optimisés
- Manque d’autorité face aux concurrents
Un audit SEO professionnel permet d’établir un diagnostic précis et de construire une feuille de route adaptée à vos objectifs business.
La visibilité numérique : un levier stratégique pour les entreprises landaises
Dans un contexte de concurrence accrue et d’évolution rapide des usages digitaux, investir dans une agence stratégie digitale ou dans un accompagnement structuré n’est plus réservé aux grandes entreprises.
Le SEO est aujourd’hui :
-
Un canal non intrusif
- Un levier rentable sur le long terme
- Un outil de différenciation locale
- Un accélérateur de Chiffre d’affaires
Avec les SEO LABS, la CCI des Landes confirme son rôle de facilitateur et d’acteur clé de la transformation numérique du territoire.
Tensions au Moyen-Orient : quels impacts possibles sur les dépenses énergétiques des entreprises ?

Hausse du pétrole : comment les entreprises peuvent optimiser leur énergie dans les Landes ?
Les tensions géopolitiques observées ces dernières semaines au Moyen-Orient, notamment après des frappes en Iran, ont entraîné une réaction immédiate des marchés énergétiques internationaux.
Le baril de pétrole a flambé ce lundi 9 mars de 30% en quelques heures et dépassé 115 dollars, envolée historique dans un marché paniqué par la prolongation du conflit au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques.
Dans ce contexte, plusieurs postes de dépenses énergétiques pourraient être impactés pour les entreprises.
Une hausse des carburants
Des signes de fortes tensions apparaissent : la Chine a demandé la semaine dernière à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d’essence, selon Bloomberg. Et la presse nippone indique que Tokyo réfléchit à ouvrir ses réserves pétrolières stratégiques.
Les États-Unis pourraient également élargir la levée temporaire des sanctions sur le pétrole russe pour soulager le marché, après avoir accordé une première autorisation à l’Inde, jeudi.
En France, les prix à la pompe frôlent les 2 euros le litre lundi 9 mars, tous carburants confondus, selon le site gouvernemental prix-carburants.gouv.fr qui recense quotidiennement les prix à la pompe.
Le prix des contrats à terme de référence (TTF), qui sert de baromètre pour une grande partie des prix du gaz en Europe, a presque doublé depuis vendredi, avant le début des frappes sur l’Iran. Il est passé de 32 euros le mégawattheure (MWh) à 59 € ce mardi, soit une augmentation de 84,4 %.
Un marché du gaz sensible aux tensions internationales
Les prix du gaz naturel bondissent en Europe. La production de GNL a été suspendue dans la plus grande usine du Qatar, à la suite d’attaques sur ses installations lundi 2 mars.
Depuis mercredi 4 mars, au moins quatre méthaniers, ces navires-usines aux larges cuves réfrigérées servant à transporter le gaz naturel liquéfié (GNL) sur de longues distances, ont brutalement changé d’itinéraire : alors qu’ils se dirigeaient vers la France, la Belgique ou encore l’Espagne, ces bateaux partis d’Afrique et des Etats-Unis ont finalement pris la direction de l’Asie.
Anticiper les évolutions du marché énergétique
Dans un contexte international incertain, la maîtrise des consommations énergétiques et l’anticipation des évolutions de prix deviennent des enjeux importants pour les entreprises.
Audit énergétique, amélioration de l’efficacité énergétique, optimisation des usages ou transition vers des solutions moins dépendantes des énergies fossiles constituent des leviers permettant de sécuriser les coûts dans la durée.
La CCI des Landes accompagne les entreprises du territoire dans l’optimisation de leurs consommations énergétiques, leur transition écologique et l’adaptation de leur modèle face aux évolutions du marché.
Benjamin Fay, Expert Energie de la CCI des Landes
Assemblée Générale de la CCI des Landes : conjoncture et perspectives des entreprises de Nouvelle-Aquitaine
Partage et relais d'informations de la Banque de France
Réalisée par la Banque de France auprès d’un échantillon représentatif de 3 800 entreprises régionales (soit près de 280 000 emplois), cette étude apporte un éclairage précis sur les chiffres économiques en Nouvelle-Aquitaine, les dynamiques sectorielles et les anticipations des dirigeants.
Un environnement international et national peu porteur
Les données présentées rappellent d’abord le contexte macroéconomique. La croissance mondiale ralentit progressivement depuis 2023, avec des perspectives qui demeurent modérées à l’horizon 2026.
En France comme en zone euro, l’activité évolue sur un rythme contenu, tandis que l’inflation poursuit son repli graduel. Dans ce cadre, les entreprises régionales s’inscrivent dans un environnement marqué par :
-
une demande encore fragile,
-
des tensions persistantes sur certains coûts,
- une visibilité limitée à moyen terme.
C’est dans ce contexte que doivent être analysés les chiffres du marché en Nouvelle-Aquitaine.
Industrie : une année 2025 en retrait, un redressement attendu en 2026
Le secteur industriel représente :
-
6% des entreprises néo-aquitaines,
-
14% des effectifs salariés régionaux,
- 8% des effectifs industriels nationaux
En 2025, l’activité industrielle régionale s’inscrit globalement en baisse. Les chiffres d’affaires reculent sur l’ensemble de l’année, avec des disparités selon les filières (agroalimentaire, équipements électriques, matériels de transport, autres produits industriels).
Les effectifs sont également orientés à la baisse, notamment l’intérim, traduisant une adaptation rapide des entreprises à la conjoncture.
Pour 2026, les dirigeants anticipent toutefois :
- un retour progressif à la croissance du chiffre d’affaires,
-
une stabilisation des effectifs,
- une évolution modérée des prix de vente.
Les perspectives d’investissement restent prudentes, avec des arbitrages différenciés selon les sous-secteurs.
Services : une dynamique contrastée mais plus résiliente
Les services représentent :
-
22% des entreprises régionales,
- 19% des effectifs salariés néo-aquitains.
En 2025, l’activité progresse légèrement dans l’ensemble du secteur, bien que certains segments (notamment le travail temporaire ou certaines activités liées au tourisme) affichent des replis plus marqués.
Pour 2026, les chefs d’entreprise anticipent :
-
une progression modérée du chiffre d’affaires,
-
une amélioration relative de la rentabilité,
- une stabilisation, voire une légère reprise des effectifs dans certaines branches (notamment les activités informatiques et d’ingénierie).
Les investissements demeurent mesurés, signe d’une stratégie d’attentisme dans un contexte encore incertain.
Construction : une activité sous tension
La construction regroupe :
- 13% des entreprises régionales,
- 9% des effectifs salariés.
En 2025, la production recule légèrement, notamment dans le bâtiment, tandis que les travaux publics montrent une meilleure résistance. Les effectifs sont globalement stables à légèrement orientés à la baisse.
Les perspectives économiques en Nouvelle-Aquitaine pour 2026 dans le BTP restent prudentes :
- production attendue en légère progression,
- prix de vente modérément orientés à la hausse,
- investissements toujours contraints.
Rentabilité : une amélioration progressive attendue en 2026
Dans l’ensemble des secteurs (industrie, services, construction), l’année 2025 a été marquée par des tensions sur les marges.
Pour 2026, une proportion croissante d’entreprises anticipe une stabilité ou une amélioration de la rentabilité, traduisant :
-
l’adaptation progressive aux nouveaux niveaux de coûts,
-
un ajustement des capacités de production,
- une meilleure maîtrise des charges.
Une économie régionale prudente mais structurée
Les chiffres économiques en Nouvelle-Aquitaine présentés lors de l’Assemblée Générale mettent en évidence une économie régionale :
- confrontée à un ralentissement conjoncturel en 2025,
- capable d’adaptation sectorielle,
- orientée vers un redressement progressif en 2026.
Dans un contexte international incertain, la région conserve des fondamentaux solides, avec une diversité sectorielle qui amortit les chocs et permet d’envisager une reprise mesurée.
La CCI des Landes poursuivra son action d’accompagnement des entreprises du territoire afin de soutenir leur compétitivité et de renforcer les dynamiques économiques locales.
Étude conjoncturelle annuelle – Bilan 2025 et perspectives 2026 – Données issues de l’enquête de la Banque de France présentée lors de l’Assemblée Générale de la CCI des Landes.
Trajectoire de réchauffement : quels enjeux pour les entreprises des Landes face à l’adaptation au changement climatique ?
Trajectoire de réchauffement climatique : quel impact pour les entreprises landaises ?
Le 23 janvier 2026, l’État a publié un décret structurant relatif à la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique.
Ce texte fixe un cadre commun destiné à aider les acteurs publics et économiques à anticiper les effets du changement climatique en France métropolitaine.
Pour les entreprises, et en particulier celles implantées dans les Landes, cette trajectoire constitue un nouvel élément de contexte à intégrer dans les décisions d’investissement, d’aménagement et de développement.
Un nouveau cadre climatique pour les entreprises
La trajectoire de réchauffement de référence correspond à une hypothèse climatique officielle, fondée sur les données scientifiques les plus récentes, notamment issues des travaux du GIEC.
Elle ne constitue ni un objectif politique ni un scénario extrême.
Il s’agit d’une base de travail commune, destinée à guider les politiques d’adaptation au changement climatique.
Qu’est-ce que la trajectoire de réchauffement de référence ?
Par rapport à l’ère préindustrielle, la trajectoire de référence (niveaux de réchauffement retenus pour la France Métropolitaine) repose sur les niveaux suivants :
- +2 °C à l’horizon 2030
- +2,7 °C à l’horizon 2050
- +4 °C à l’horizon 2100
Ces hypothèses servent de socle pour anticiper les impacts climatiques à moyen et long terme. Elles permettent aux entreprises d’intégrer un scénario climatique officiel dans leurs décisions d’investissement, d’aménagement et de gestion des risques climatiques.
À quoi sert ce décret pour les entreprises ?
Le décret n’impose aucune obligation immédiate aux entreprises.
Son objectif est de renforcer la cohérence des décisions en intégrant le climat futur comme donnée de référence.
Cette trajectoire est appelée à être prise en compte dans :
- l’urbanisme et l’aménagement des zones d’activité,
- la conception des bâtiments professionnels,
- la gestion de l’eau et de l’énergie,
- l’anticipation des risques climatiques.
Pour les entreprises, il s’agit d’un outil d’aide à la décision, permettant de sécuriser les projets sur leur durée de vie réelle.
Pourquoi cette trajectoire impacte les entreprises des Landes ?
Le territoire des Landes est déjà confronté à plusieurs effets du changement climatique :
- hausse des températures estivales,
- tensions sur la ressource en eau,
- impacts sur les conditions de travail,
- sensibilité de certaines activités à la saisonnalité (tourisme, agriculture, commerce)
- aléas climatiques plus violents et plus fréquents (sécheresse, feux de forêt, tempêtes, inondations…).
Dans ce contexte, la trajectoire de réchauffement invite les entreprises landaises à anticiper plutôt que subir, en intégrant l’adaptation dès la phase de conception des projets.
Ainsi, dans un département comme les Landes, particulièrement exposé aux risques climatiques (sécheresses, feux de forêt, érosion du littoral, inondations, …), cette trajectoire devient un outil stratégique pour renforcer la résilience des entreprises locales.
Comment les entreprises des Landes peuvent intégrer cette trajectoire dans leurs décisions ?
Le climat futur devient un paramètre de gestion
Les projets engagés aujourd’hui devront fonctionner dans un environnement plus chaud et plus contraint.
Cela concerne notamment :
- le confort d’été des bâtiments,
- l’organisation du travail en période de forte chaleur,
- la continuité d’activité,
- la disponibilité des ressources.
Cela implique d’identifier les risques physiques climatiques, d’anticiper les impacts sur l’activité et d’intégrer la transition énergétique dans la stratégie globale de l’entreprise.
L’adaptation est un enjeu économique
L’adaptation au changement climatique ne relève plus uniquement de la transition environnementale.
Elle devient un levier de sécurisation des investissements et de résilience économique.
Anticiper permet de :
- limiter les surcoûts futurs,
- réduire les risques d’interruption d’activité,
- renforcer la durabilité des équipements.
L’adaptation au changement climatique ne concerne plus uniquement les grandes entreprises : les TPE et PME landaises sont également concernées par l’évolution des vulnérabilités climatiques.
Les cadres réglementaires vont évoluer
Même si la trajectoire de réchauffement n’est pas directement opposable, elle est appelée à influencer progressivement les réglementations sectorielles, ainsi que les critères d’accès à certains financements.
Les projets intégrant ces paramètres dès aujourd’hui seront plus robustes face aux évolutions à venir.
À retenir
- La trajectoire de réchauffement devient une référence officielle pour la France métropolitaine
- Elle vise l’anticipation et la cohérence des décisions, sans contrainte immédiate
- Les entreprises des Landes sont directement concernées
- Intégrer l’adaptation aujourd’hui permet de renforcer la résilience économique demain
Sources :
Légifrance
Ministère de la Transition écologique
Rapports du GIEC
L’accompagnement de la CCI des Landes en matière d’environnement et d’énergie
Le rôle de la CCI des Landes
La CCI des Landes accompagne les entreprises du territoire pour :
- comprendre les enjeux liés au changement climatique,
- intégrer l’adaptation dans les projets d’investissement,
- sécuriser les décisions économiques à long terme,
- articuler performance économique et résilience territoriale.
Vous souhaitez évaluer l’impact de la trajectoire de réchauffement sur votre activité ? Contactez les conseillers de la CCI des Landes pour un diagnostic personnalisé.
FAQ : trajectoire de réchauffement et entreprises des Landes
La trajectoire de réchauffement constitue un cadre de référence officiel publié par l’État. Elle n’impose pas directement d’obligation aux entreprises, mais elle doit être prise en compte dans les politiques publiques, les investissements et les stratégies d’adaptation au changement climatique.
Une entreprise des Landes peut engager une démarche d’adaptation au changement climatique en commençant par structurer sa stratégie environnementale : réalisation d’un bilan carbone, audit énergétique, identification des leviers de réduction des consommations et intégration progressive des enjeux climatiques dans ses décisions d’investissement.
Très prochainement, la CCI des Landes pourra également proposer aux entreprises landaises de réaliser un diagnostic de vulnérabilité climatique, analyser ses risques physiques (chaleur, sécheresse, inondation, incendies) et intégrer des mesures d’adaptation dans sa stratégie d’investissement et d’organisation.
Dans les Landes, les entreprises peuvent être exposées à l’augmentation des températures, aux sécheresses, aux feux de forêt, aux épisodes de fortes pluies ou encore à l’érosion du littoral. Anticiper ces évolutions permet de renforcer la résilience de l’activité.
Mars@Hack 2026 : les acteurs landais mobilisés autour de la cybersécurité
Le territoire landais renforce son engagement en faveur de la cybersécurité avec Mars@Hack 2026, un événement organisé le 10 mars 2026 à Mont-de-Marsan, réunissant entreprises, institutions, acteurs de la formation et experts du numérique.
Porté par Mont-de-Marsan Agglomération et organisé en partenariat avec la CCI des Landes, Mars@Hack s’inscrit dans une dynamique territoriale visant à accompagner les entreprises face aux enjeux croissants de la sécurité numérique et à développer les compétences cyber locales.
Un temps fort dédié aux dirigeants et décideurs économiques
Dans un contexte marqué par le renforcement des exigences réglementaires européennes, notamment avec l’entrée en vigueur de la directive NIS2, Mars@Hack 2026 propose une séquence spécifiquement pensée pour les entreprises.
Une table ronde, organisée en matinée, permettra aux dirigeants et décideurs de :
- mieux comprendre les impacts réglementaires liés à la cybersécurité,
- anticiper les risques juridiques et assurantiels,
- identifier des leviers d’action concrets à travers des retours d’expérience et l’intervention de partenaires spécialisés
Cette séquence s’appuie sur la participation d’acteurs reconnus de la cybersécurité, du conseil juridique et du monde bancaire, ainsi que sur des témoignages d’entreprises du territoire.
Le Capture The Flag au cœur de l’événement
Temps fort de la journée, le Capture The Flag (CTF) constitue un moment clé de Mars@Hack 2026. Cette compétition de cybersécurité, organisée en continu sur la journée, repose sur des mises en situation concrètes autour de problématiques d’attaque et de défense des systèmes d’information.
Ouvert à des participants en présentiel et à distance, le CTF s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux passionnés et professionnels du numérique. Il est conçu avec l’appui de partenaires issus du monde de la défense et de la formation, apportant une dimension opérationnelle et pédagogique à l’épreuve.
Nouveauté 2026 : des ateliers pour découvrir les métiers de la cybersécurité
L’édition 2026 se distingue par l’introduction d’ateliers pédagogiques complémentaires au CTF. Ces temps d’échange ont pour objectif de :
- faire découvrir les métiers de la cybersécurité, civils et militaires,
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sensibiliser aux logiques d’attaque et de protection des systèmes numériques,
- mieux comprendre le rôle du RSSI et les principes de gestion d’incident en entreprise
Ces ateliers renforcent la vocation de Mars@Hack à créer des passerelles entre entreprises, talents et acteurs de la formation.
Un écosystème territorial engagé
En réunissant collectivités, acteurs économiques, établissements de formation et partenaires institutionnels, Mars@Hack 2026 illustre la capacité du territoire landais à fédérer un écosystème autour d’un enjeu stratégique : la sécurité numérique et l’attractivité des compétences cyber.
La journée se clôturera par une remise des prix, marquant l’aboutissement des défis proposés et valorisant l’engagement des participants et partenaires.
Informations pratiques
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Date : 10 mars 2026
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Lieu : Mont-de-Marsan
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Inscription : gratuite et obligatoire pour les entreprises (modalités précisées sur la billetterie dédiée)













